Avenue d'Ouchy 30, 1006 Lausanne
info@medicol.ch
Monday - Saturday: 7.00am - 19.00pm
Sunday: 8.30am - 19.30pm
flag Anglais
  • Accueil
  • La prothèse partielle du genou est-elle toujours d’actualité?

La prothèse partielle du genou est-elle toujours d’actualité?

  • Dr Jacques Vallotton
  • Arthrose du genou

Brochure d'information médicale

Découvrez notre brochure d’information à destination des patients.

Dr Jacques Vallotton – Lunch Meeting février 2026

Quand l’arthrose ne touche qu’une seule partie du genou, est-il vraiment nécessaire de remplacer l’articulation entière ? C’est la question qu’a abordée le Dr Jacques Vallotton, lors du Lunch Meeting Medicol du 12 février 2026 consacré à la prothèse du genou. Sa réponse est claire : dans bien des cas, une prothèse partielle suffit — et c’est même souvent la meilleure option.

Le principe est simple à comprendre. Imaginez que vous alliez chez le dentiste pour une seule dent cariée : il ne vous arracherait pas toutes les dents par précaution. C’est exactement la même logique. Lorsque l’usure se limite à un seul compartiment du genou — interne ou externe —, la prothèse partielle permet de ne traiter que la zone abîmée, en préservant les ligaments et l’ensemble des structures saines de l’articulation. Résultat : le genou conserve un mouvement plus naturel et les sensations propres à votre articulation d’origine.

Les chiffres sont rassurants. Plus de 90 % de ces implants fonctionnent encore parfaitement après dix ans, un taux de survie comparable à celui des prothèses totales. Mais l’avantage se mesure surtout au quotidien : une intervention moins lourde, une hospitalisation plus courte, moins de douleurs après l’opération et une récupération nettement accélérée. Plus de 90 % des patients reprennent leur activité sportive dans les années qui suivent. Des patients témoignent même ressentir leur genou comme « plus naturel » du côté de la prothèse partielle, comparé à une prothèse totale posée sur l’autre genou.

Longtemps sous-utilisée par la communauté médicale — principalement en raison d’erreurs techniques aujourd’hui dépassées —, la prothèse partielle bénéficie désormais d’outils de navigation 3D et de chirurgie robotique qui garantissent un positionnement extrêmement précis de l’implant. Ces technologies permettent au chirurgien de respecter au millimètre l’anatomie naturelle de chaque patient, ce qui est déterminant pour la durée de vie de la prothèse et le confort au long cours.

Aujourd’hui, la prothèse partielle n’est plus seulement d’actualité : elle s’impose comme une solution de premier choix pour les patients actifs souffrant d’une arthrose localisée du genou. Et en cas de complication, la reprise chirurgicale reste plus simple que celle d’une prothèse totale. Si vous ressentez des douleurs persistantes dans votre genou, n’hésitez pas à en parler à votre médecin : une prise en charge adaptée à votre situation existe.

"Le service est à la fois le geste le plus important et le plus malsain au tennis."

"Cordage souple, raquette souple, balle souple – c’est la règle pour préserver l’épaule."

"Il faut relâcher le joueur pour éviter les tensions qui causent des blessures."

Type de vidéo

Lunch meeting

Intervenants

Dr Jacques Vallotton

Partie du corps

Genou

Maladies

Année

2026

Thème de l'évènement

Chirurgie:

Pathologie:

Tendinites; Douleurs chroniques; Troubles liés au matériel

Thèmatique:

Prévention des blessures

Adresse

Avenue d’Ouchy 41
1006 Lausanne

Contacter le centre

centre@medicol.ch
+41215103348

En savoir plus en vidéos

Playlist

1 Videos

En savoir plus en vidéos

Playlist

1 Vidéos

Vous pourriez aimer aussi

La vidéo compare la prothèse partielle à la prothèse totale du genou quand l’arthrose reste localisée. Elle montre pourquoi une prothèse partielle…

Cette vidéo explique à quoi sert un robot au bloc opératoire lors d’une chirurgie du genou. Le robot ne remplace pas le chirurgien : il aide à…

Cette présentation montre comment la navigation 3D aide le chirurgien lors d’une prothèse totale du genou. Elle sert à mesurer l’axe du membre, à…

Contacter un de nos spécialistes sur le sujet